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Il est important de définir et choisir ses propres limites. Vous avez les limites de votre corps, de votre esprit, de votre tolérance. Ce sont vos limites personnelles. Toutes ces limites sont propres à chacun. Elles définissent notre cadre de bien-être voire de mieux-être. Elles existent et il est important de les connaître : pour les respecter et, le cas échéant, pour travailler à les repousser. 

Respecter ses limites

Bien souvent, si on ne connaît pas nos propres limites, on a du mal à les respecter. On se sent vite épuisé(e) ou envahi(e). Au début c’est inconfortable et à la longue ça peut devenir carrément insupportable.

Il existe tout un tas de raisons pour lesquelles il est utile de poser des limites. Le respect de nos valeurs, de nos besoins, de notre bien-être est essentiel pour être aligné(e).

Il a certaines limites qu’il est préférable de ne pas approcher alors ne parlons même pas de les dépasser !

Une fois qu’on connaît nos limites, nous pouvons choisir de nous fixer des limites « avant limites » qui vont servir d’alertes et de garde-fous. Quand ces pré-limites sont atteintes, nous savons déjà que nous sommes dans une zone où notre bien-être est menacé. Nous pouvons alors faire des réajustements, changer de direction ou accepter le risque de continuer sur la même lancée. Dans ce cas, nous sommes conscient(e)s des enjeux.

Repousser ses limites

Evidemment, pour changer d’état, atteindre un nouvel objectif ou sortir de sa zone de confort, nous devrons dépasser certaines limites. Cela nécessite une prise de conscience mais aussi la mise en place de certaines stratégies de contournement. En effet, pour que notre évolution reste en accord avec nos valeurs et nos besoins, ce changement doit être « écologique ». C’est-à-dire qu’il respecte notre essence profonde et qu’on soit capable de l’assumer sur le long terme.

A tout moment nous pouvons réévaluer ces limites et décider de les réajuster si besoin. Par exemple, si nous trouvons que la limite ce que nous avons fixée n’est plus d’actualité parce que notre seuil de tolérance a changé.

Et les autres ?

Combien de fois vous êtes vous déjà dit « Celui-là/Celle-là a dépassé les bornes ! » ou « Il/Elle exagère quand même ! » ?

Quand on a pris le temps de définir et choisir ses propres limites, on les prend en considération. On est aussi conscient que les autres en ont et que leurs limites peuvent être différentes des nôtres. Pour entretenir une relation saine avec soi-même et avec les autres, nous pensons que les limites doivent être déclarées. Ainsi on a plus de chance qu’elles soient respectées.

Si vous pensez que vous n’avez à le faire, que les autres devraient savoir où s’arrêter… Nous vous posons les questions suivantes :

  • Comment savez-vous que vous êtes sur une voie sujette à la limitation de vitesse dans un lieu que vous connaissez pas si aucun panneau n’est visible ?
  • Est-ce que quand vous êtes allergiques à un aliment au point de risquer un choc anaphylactique, vous prenez le risque de manger n’importe quoi et n’importe où sans poser de question ?

Connaissez-vous vos limites ? Les respectez-vous ? Les avez-vous déclarées ?

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