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Nous sommes différents des autres. Oui, différents les uns des autres !

Cette différente peut être une source d’angoisse. Pourquoi ? Parce qu’on pense qu’être différents des autres ça vient en opposition avec notre besoin d’appartenance.

Si vous êtes différent(e), vous risquez d’être rejeté(e). C’est souvent ce qu’on se dit. On pense que les groupes se forment sur les ressemblances entre individus et que les différences séparent les gens.

Oui et non.

Tous/toutes les mêmes !

Si on était tous pareils, nous vous posons la question : quel serait l’intérêt d’avoir 15 amis identiques ?

Imaginez une discussion où la personne en face de vous a exactement les mêmes opinions que vous, les mêmes informations – provenant de la même source -, la même vision des choses… Ne trouveriez vous pas ça aussi barbant qu’utopique ? Même les cellules de notre corps qui sont produites à partir du même ADN, le nôtre, sont différentes !

Vous êtes vous et pourtant, il vous arrive de ne pas :

N’est-ce pas ?

Être comme l’autre n’est pas un garant d’harmonie et d’osmose totales. D’ailleurs, votre relation avec vous-même en est la preuve !

Le principe de l’individualité est de reconnaître des spécificités à chacun qui lui sont propres dans un contexte donné.

Avoir l’air pareil et être différents des autres

On recherche bien souvent chez les autres une idée de la communauté, différente de ce qu’on est.

Ce qui est pareil au reste n’attire pas le regard, ne retient pas l’attention… passe inaperçu et s’oublie. Ce qui nous marque ce sont bien ces différences qu’on remarque chez les autres. Elles font qu’on les aime ou qu’on les rejette.

C’est l’envie de partager des choses qui regroupent les individus, oui. Ça se présente sous différentes formes : le lieu de vie, les parents, le nom de famille, les points communs, les intérêts mutuels, etc. Cependant, on peut vouloir la même chose pour des raisons différentes. Chaque personne du groupe a son histoire, ses valeurs, ses différences qui enrichissent la communauté.

Deux personnes qui font exactement le même sport, ont la même alimentation, vivent au même endroit, resteront différentes sur certains points.

Nous sommes différents des autres, tout comme nous sommes pareils en fonction des critères choisis pour faire la comparaison. Et c’est très bien comme ça !

Nous pensons que nous n’avons pas besoin de gommer nos différences pour former une équipe. Bien au contraire, c’est l’harmonisation de nos éléments distinctifs qui forge la puissance de la communauté.

C’est quand l’envie de partager avec les autres disparaît que les membres du groupe se séparent.

Faire partie du groupe

Faire partie d’une association de personnes donne des droits et des devoirs. Vous tirez certains avantages de cette appartenance et en contre-partie, vous avez des obligations à remplir pour entretenir le lien, préserver votre place au sein du groupe. Car si vous ne remplissez pas votre part, vous pouvez être destitué(e) de votre statut de membre.

Il est important de penser en termes d’échanges équivalents pour éviter de créer une dette, de votre côté ou de l’autre, qui vous mettra, tôt ou tard, dans une position délicate.

En effet, si vous apportez plus que vous n’avez l’impression de recevoir, vous vous sentirez utilisé(e), pas à votre place. Dans le cas contraire, si vous pensez que vous devez tout à ces personnes qui vous accueillent, vous vous sentirez redevable, incapable de vous en sortir seul et vous développerez une sorte de dépendance.

Intégrer un nouveau groupe

Imaginons que vous souhaitez intégrer un nouveau groupe de personnes, une association ou une équipe. Les premières questions que vous devriez vous poser sont :

  • Pourquoi ? Quelles sont les objectifs qui vous incitent à le vouloir ?
  • Qu’est-ce que vous apporterez de particulier à ce groupe ?
  • Et à vous, qu’est-ce qu’il vous apporte ?
  • En avez-vous besoin mutuellement ?
  • Si vous faîtes partie de ces gens, quelles sont les valeurs que vous y nourrirez ?

Dans le cas où le groupe que vous avez choisi vous rejette, revenez aux questions initiales. Réévaluez les apports de chaque partie – vous et les autres. Si vos motivations sont profondes, vous trouverez un autre angle d’approche pour mieux contribuer à cette communauté et vous y intégrer.

Rappelez-vous que c’est vous qui faites le choix initial d’appartenir ou non à un groupe. A l’heure actuelle, même la génétique ne décide pas de tout pour vous ! Alors oui, nous sommes humain(e), mais nous avons le droit de choisir notre genre : féminin, masculin, non-binaire.

Choisissez ce que vous avez envie de partager et cultivez les différences qui font que les gens vous choisissent dans leur vie !

 

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